leaves-l.png
leaves-r.png
   
Actualités
Voici quelques pèlerins venus de continents étrangers :
                                         Australiens




Gabrielle et Cyprien de Paris le 16 mars 2019

Cliquez sur photos pour les agrandir

Deux derniers pèlerins américains sont arrivés le 20 novembre de  la ville de CHARLESTON en CAROLINE DU SUD (USA).





 

«Merveilleux accueil », « Hôtes enthousiastes », « On se sent comme à la maison », « Ce n'est pas tous les jours que l'on trouve un gîte comme celui-là ». Les compliments pleuvent sur le livre d'or de l'accueil pèlerin communal de Tannay.



Des aménagements réalisés grâce à des dons Dans l'ancien logement du médecin au 17, rue Émile-Regnault, les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, contre une participation de 10 €, ont à leur disposition une cuisine (avec plaques électriques, réfrigérateur, cafetière) et trois chambres pouvant accueillir chacune quatre personnes.
Des aménagements réalisés uniquement à partir de dons. « Nous serions à la recherche de sommiers », rigole Jean-Michel, l'un des initiateurs du projet, après avoir fait le chemin de Vézelay à Saint-Jacques-de-Compostelle en 2013.
Le retraité explique qu'il « a vu la nécessité des gîtes. Tannay est le premier depuis Vézelay, sur la via Lemovicencis. Nous nous trouvons aussi sur le GR654 ». Alors il a « colporté l'idée » auprès de ses amis et de la mairie. Au début de l'année, à la suite du départ du médecin, la municipalité a pris la décision d'ouvrir cet accueil. De nombreuses demandes arrivaient au secrétariat de mairie et il était impossible d'y répondre.
Depuis l'ouverture, ce ne sont pas moins de soixante-dix pèlerins qui sont passés. « Il y avait un vrai besoin », appuie Bernadette. Et Madeleine de compléter : « Il y a déjà eu un soir où nous en avons eu huit. Dimanche et lundi, ils étaient cinq ». « Nous avons reçu des Irlandaises, des Néo-Zélandais, des Belges, des Allemands, des Anglais, mais la majorité est française », indique Évelyne, assise devant une carte de France reprenant le parcours du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et où des punaises ont été plantées pour représenter le lieu d'origine des personnes hébergées.
Pour les accueillir, les bénévoles se relayent. Ils sont "d'astreinte ", à tour de rôle, en duo le plus souvent, pendant une semaine. « Comme je suis à la retraite, j'ai le temps », raconte Bernadette qui, comme ses acolytes, se charge d'accueillir les pèlerins à leur arrivée et de leur offrir un petit rafraîchissement. De l'eau et du sirop sont en bonne place dans le frigo, une collation bien méritée après 20 km de marche.
 

« On fait comme à la maison »

Puis, le lendemain matin, après le départ des pensionnaires, en général vers 8 h 30, place au ménage. « Nous tenons à ce que ce soit propre », appuie Évelyne. « On fait comme à la maison ». Et tout cela sans aucune contrepartie, seulement par altruisme, car « il s'agit d'une régie communale », explique Jean-Michel. « Ce qui veut dire que les bénéfices reviennent à la commune. »
Actuellement, les pèlerins sont nombreux sur les chemins et cela devrait durer jusqu'à fin septembre. Les sept bénévoles espèrent que, d'ici là, le bouche à oreille aura fait son chemin. Pour pouvoir bénéficier du gîte, les marcheurs doivent présenter leur créanciale ou crédantiale, le carnet du pèlerin, religieux ou non.